Pour / Contre

Pour ou contre de Votre Député

  • Contre la séquestration de patrons.
Si l’on peut entendre le désarroi de certains salariés et partager leur rancœur face aux grands groupes, on ne peut pas accepter dans un état de droit, le principe de la séquestration qui est un acte violent. Il faut faire la différence entre les gestionnaires des très grosses entreprises dont le siège est souvent très loin et le petit patron de base qui a investi ses biens personnels dans son entreprise, qui se lève chaque matin pour la faire tourner et assurer le salaire de ses employés. Ce sont les PME qui font tourner la France. Dans ces PME, il n’y a pas de stock options, pas de parachutes dorés ou de bonus et quand il y a des difficultés, la galère est pour tout le monde : patrons et salariés. La plupart des patrons agissent avec responsabilité et s’évertuent à trouver les meilleures solutions pour pérenniser leurs entreprises, y maintenir l’emploi et les compétences.
 
  • Absentéisme des députés : pour un bonus malus
Le rejet de la loi Hadopi repose la question de l’absentéisme des parlementaires. Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt : l’absentéisme existe. C’est une réalité qui donne des élus une image déplorable et qui contribue à notre perte de crédibilité. L’élu doit donner l’exemple et avoir un comportement exemplaire.  Dans une entreprise, le salarié qui s’absente de manière répétée et injustifiée est sanctionné. Pourquoi en serait-il autrement pour les élus ?
Chaque député doit assumer 17 à 19 jours de permanence par trimestre pour les votes à main levée ou au pupitre ; ce préalable n’est même pas rempli par nombre d’élus.
L’article 162 du règlement  intérieur de l’Assemblée prévoit effectivement des retenues sur indemnités pour celles et ceux qui participent à moins des 2/3 des scrutins publics. Je suis plutôt favorable aux sanctions financières puisque les élus ne semblent pas capables de se responsabiliser eux-mêmes. Mais cela implique de modifier le règlement actuel, obsolète à la fois sur le barème des sanctions mais aussi les critères retenus. Il faut savoir que certaines absences sont directement liées à la méthode de travail qui nous oblige à être à la fois en commission, en mission, dans l'hémicycle, en délégation. Cela aussi doit être reconsidéré.
L’absentéisme des députés ou des sénateurs doit aussi nous interroger sur le degré de professionnalisation des élus et sur le cumul des mandats. Bernard DEPIERRE milite depuis trois ans pour une limitation à 2 mandats en intégrant dans cette comptabilité, les mandats aujourd’hui non électifs comme celui de président d’une communauté de communes ou d’agglomération. Les députés et sénateurs doivent apprendre à organiser leur travail en circonscription en dehors des jours de permanence à l’Assemblée ou au Sénat. Le Député est favorable à un système de bonus/malus se mettre en place, qui viendrait sanctionner les élus manquant de sérieux mais aussi valoriser ceux qui s’investissent pleinement dans leur mission. On demande aux fonctionnaires de rentrer dans une culture du résultat ; pourquoi pas les élus ?

  • Contre
Le blocage des universités. La grève est un droit. La contestation aussi. Mais pouvoir étudier, suivre ses cours et passer ses examens, aussi ! Il faut sanctionner les fauteurs de troubles ; ceux qui empêchent le libre accès au savoir. La présence des entreprises privées à l’université, les passerelles avec le milieu économique, l’autonomie de gestion des bâtiments ou le décret réformant le statut des enseignants chercheurs (approuvé par le comité technique paritaire des personnels de statut universitaire qui cherche à valoriser toutes les missions des enseignants en prenant en compte l’investissement de chacun et qui clarifie la procédure d’avancement ) ne sont pas un danger mais une chance d’avenir. 1 jeune sur 2 est en échec en 1ère année de fac et plus de 22% des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage. 1 jeune sur 4 ! L’Université de Dijon labellisée « campus innovant » va recevoir 20 millions d’euros d’investissement et la dotation de fonctionnement n’a jamais autant augmenté que cette année. Les moyens sont là.

  • Pour
Le décret créant un délit du port de la cagoule lors des manifestations publiques.
 
  • Pour

Le plafonnement global des niches fiscales à 25000 euros + 10% du salaire.

  • Pour
La TVA à 5,5%. Après une attente de 7 ans et de nombreuses promesses, les professionnels de la restauration verront le taux de TVA sur leur activité finalement réduit à 5,5%.  Dans ce dossier, il est évident que la persévérance et la force de persuasion du Chef de l’Etat notamment pendant la présidence européenne ont fortement pesé. 
Avec un chiffre d'affaires proche des 50 milliards d'euros, soit les 3/4 de l'activité touristique en France, l’hôtellerie restauration figure parmi les poids lourds de l'économie française. Ce secteur pèse 2,3% du PIB français et représente 800.000 actifs, loin devant les plus gros recruteurs d'emplois comme l'assurance et l'industrie. 4ème employeurs de France, les professionnels du secteur recherchent chaque année près de 60.000 collaborateurs. C’est cela qu’il faut préserver.
Un véritable bras de fer
Un bras de fer est maintenant engagé sur les contreparties qui pourraient être concédées. La baisse du taux de TVA va coûter au bas mot 3,2 milliards à l’Etat. Compte tenu de l’état actuel des finances publiques, c’est un effort considérable des pouvoirs publics auquel les professionnels doivent répondre par des engagements forts en termes de prix, d’emplois et de salaires. Des états généraux doivent se tenir en avril. Nous sommes conscients que nous sommes passés d’une logique de création d’emplois à une logique de préservation des emplois et de revalorisation des grilles de salaires. 
Les professionnels doivent jouer le jeu. Le café à 1 euro ou la baisse du prix du plat du jour sont des pistes ; ceci dit de nombreux restaurateurs n’ont pas attendu la TVA à 5,5% pour adapter leurs prix. A mon sens, la TVA à 5,5% est surtout une occasion unique de redorer l’image d’une profession souvent mise à mal et pointée du doigt pour les conditions de travail, la qualité des produits ou encore les prix. Cela passe par un effort réel sur la rémunération des salariés et leur formation, sur l’hygiène, sur la qualité ...
Contre l’utilisation des tickets restaurants pour acheter des fruits
Bien sûr, le Gouvernement doit rester cohérent et éviter de reprendre d’une main ce qu’il donne de l’autre. C’est pourquoi, je me suis érigé contre l’utilisation du titre-restaurant pour acheter des fruits et légumes car cela va inévitablement peser sur le chiffre d’affaire du secteur. Si l’on veut lutter contre l’obésité et encourager la consommation des fruits et légumes, il faut essentiellement faire pression sur les prix dans la grande distribution en particulier.
Je considère également que la baisse des charges qui avait été consentie il y a quelques années en compensation du maintien de la TVA à 19,6% doit être maintenue pour les restaurateurs qui feront de réels efforts d’investissement et sur les salaires.
N’oublions pas que la restauration est l’un des étendards de la culture française que nous devons soutenir plus encore aujourd’hui, d’autant qu’il s’agit d’un secteur non délocalisable.
 
  • Contre

La multiplication des primes en tous genres.

  • Pour

Une meilleure indemnisation du chômage partiel si elle est corrélée à des plans de formations. 

  • Pour

La poursuite des réformes et le non renouvellement d’1 fonctionnaire sur 2.

  • Pour

La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements et tout ce qui contribue à baisser la pression fiscale qui entrave l’esprit d’entreprendre et l’innovation. Pour corréler cette suppression à une refonte des collectivités, à un recentrage de leur compétences et à une limitation de leurs budgets de fonctionnement.

  • Pour

Le remboursement des aides publiques aux entreprises qui licenciements massivement et délocalisent malgré les engagements pris.  

  • Pour

Le renforcement de l'accession sociale à la propriété et la prise en compte de cet élément dans le calcul des 20% obligatoires de logements sociaux de la loi SRU.

  • Pour

Autoriser les Français qui le souhaitent à prolonger leur activité professionnelle jusqu’à 70 ans ou 65 ans.

  • Pour

Une seule cérémonie  réunissant tous les anciens combattants de tous les conflits. pour maintenir cet instant de mémoire et de recueillement notamment en zone rurale…Pour le maintien d’une date spécifique pour la déportation et la fête nationale et pour que chaque association commémore librement à la date choisie.

  • Contre

L’augmentation de la redevance télé pour financer la télévision publique et à l’inverse pour un prélèvement sur les bénéfices des grands groupes du secteur des NTIC.

  • Contre

La nomination par le Chef de l’Etat du Président de la Télévision publique. Ce pouvoir qui serait accordé au Chef de l’Etat n’est pas cohérent avec la réforme des institutions qui vise justement à mieux encadrer le pouvoir présidentiel en matière de nomination.

  • Pour

La suppression d'au moins deux échelons administratifs sur les  7 que comptent la France et l'harmonisation fiscale entre l'Etat et les collectivités pour que la pression fiscale soit effectivement desserrées.

  • Pour

La liberté pour chaque entreprise de négocier avec les représentants syndicaux le temps de travail de ses salariés et le décontingentement des heures supplémentaires.

  • Pour

L’accentuation du soutien aux carburants de substitution et une aide à l’investissement de moteurs adaptés pour les professions directement touchées par la hausse du carburant.

  • Pour

La mise en place d'une commission spéciale chargée d'examiner au cas par cas, les demandes d'euthanasie active de certains malades en phase terminale. Selon le Député DEPIERRE, la loi ne peut et ne doit pas légiférer sur tout. Lors de l'examen de la loi LEONETTI à l'Assemblée Nationale, Bernard DEPIERRE s'était abstenu.

  • Contre

Le projet de confier à un enfant de CM2 la mémoire d'une petite victime de la shoah.

  • Contre

L'interdiction autoritaire du tabac dans les bars tabacs restaurants. Pour la mise en oeuvre d'une solution inspirée du modèle espagnol qui laisse au responsable d'établissement le choix de faire de son établissement, un espace fumeur ou non fumeur, en réalisant les aménagements nécessaire à une bonne ventilation du lieu.

  • Pour

La mise en place d’une fiscalité écologique qui viendrait peu à peu se substituer à la fiscalité du travail et pour une TVA à 2% sur tous les produits alimentaires de première nécessité.

  • Contre

La délocalisation du Conseil des Ministres pour des questions de coût. Un déplacement  en Nouvelle Calédonie comme cela a été envisagé serait mal venu. 

  • Pour

Le recentrage en primaire de l’enseignement sur les savoirs fondamentaux, lire, écrire et compter, l’abolition du collège unique et la réforme des lycées.

  • Toujours Contre

L’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne. Ce pays est à 90% en Asie mineure.  Si un partenariat économique et culturel renforcé est envisageable, en aucun cas une intégration politique à l’UE n’est souhaitable.

  • Pour

La réclusion criminelle à perpétuité incompressible pour les auteurs de violence et crime sur enfants, en particulier dans le cas d’une récidive.

  • Pour

L’alignement des régimes spéciaux sur le régime général de la fonction publique puis l’alignement de ces deux régimes sur celui du secteur privé,  d’abord par souci d’équité entre les Français. Pour la définition de nouveaux critères de pénibilité et un point d’équilibre dans le mode de calcul des pensions entre les 6 derniers mois de salaire du public et la moyenne des 25 meilleures années dans le privé.