Grèves SNCF, des comportements inacceptables
Alors que la grève menée à la SNCF arrive à son terme après près de 14 jours de blocage, Bernard DEPIERRE souhaite préciser quelques points.
Alors même que l'une des revendications des grévistes concerne l'avenir du FRET à la SNCF, un tel mouvement de grève a entraîné au moins 30 millions d'Euros de pertes à cette branche et provoquera des conséquences financières dramatiques en plus de l'altération inévitable de la confiance de leurs clients professionnels.
Les grévistes ont également clairement pris en otage les citoyens déjà largement desservis par les problèmes dus aux nuages de cendres du volcan islandais et paralysant les transports aériens.
La poursuite de la grève alors même qu'il y avait cette situation exceptionnelle dans les aéroports est proprement inadmissible et dénuée de tout sens de solidarité de la part des grévistes laissant les voyageurs bloqués par la paralysie du trafic aérien sans aucune autre solution de transport.
La Bourgogne a besoin d’un aéroport
Le Grand Dijon a décidé mi-décembre de « reporter à plus tard » son aide financière au projet Renaissance de l’aéroport Dijon Bourgogne, faisant volte-face après son soutien affirmé en septembre. On n’ose imaginer les raisons de ce revirement qui donne satisfaction aux mouvances écologistes … et pourtant, on est en droit de s‘interroger au regard de la faiblesse des arguments avancés par le Grand Dijon. Un aéroport n’est pas incompatible avec une politique de développement durable ; il ne s’agit pas d’avoir 250 000 mouvements par an comme à Orly mais d’atteindre 25 000 mouvements et surtout de connecter la Bourgogne aux principales villes françaises et européennes pour soutenir notre économie. Le transport aérien s’est par ailleurs engagé à réduire de 50% ses émissions de C02 d’ici 2050.Le Grand Dijon évoque une soudaine insuffisance de garanties de la CCI sur le projet Renaissance et plus grave, car mensonger, le manque à gagner de la suppression de la taxe professionnelle. Or, en 2010, la TP sera compensée à 100% par l’Etat et ensuite, deux nouvelles taxes calculées différemment seront affectées aux collectivités.
Pour être attractive, une région doit être en mesure d’offrir un ensemble complet d’infrastructures de transport : train, route et avion. L’accessibilité fait partie des critères décisifs pour l’implantation d’une entreprise.La Bourgogne a besoin d’un aéroport régional civil fort, bien plus que Dijon d’un tramway qui va nuire, à n’en pas douter, aux commerces du centre et pour lequel, en pleine crise, le Grand Dijon a imposé aux entreprises une augmentation de 80% du taux du versement transport.
Heureusement que l’Etat et les collectivités locales de droite n’ont pas cette approche des dossiers sinon la piscine olympique, le tramway ou encore le haut débit à Dijon ne bénéficieraient pas, par exemple en 2010, des 55 millions d’€ octroyés par le Département de la Côte-d’Or dans le cadre du contrat Ambition qui vient d’être signé.
Des méthodes sectaires
Dans un courrier au Sénateur Maire de Dijon, Bernard DEPIERRE, Président du Groupe Sport à l'Assemblée, s'indigne des méthodes sectaires des élus locaux de gauche. Le Député reproche au Président du Grand Dijon de ne pas avoir été convié à l'inauguration de la nouvelle tribune du Grand Stade alors même qu'en sa qualité de Président du Groupe Sport, il est à l'origine de l'attribution d'une subvention non négligeable de 1 million d'euros par le CNDS à ce projet. A défaut d'excuses, Le Député attend à minima des explications. Il déplore une nouvelle fois l'esprit partisan des responsables municipaux et leur politique politicienne. "Quand je défends à Paris le projet du grand stade alors même que j'ai toujours dit mon septicisme sur ce projet, je le fais parce cela va servir aux Dijonnais et aux Côte-d'Oriens. je le fais pour que le poids financiers qui ne va pas manquer de peser sur les Dijonnais soit le plus bas possible. je le fais parce pour moi, le sport et l'intérêt général ne sont ni de gauche, ni de droite".
Quelle image de la France donnons-nous ?
Celle d’un pays où le PS par la voix de son ex égérie «sainte ségolène» se perd en pardons et excuses à tout va !
Celle d’un pays où refleurissent de nauséeux discours sur le libéralisme et l’entreprise.
Celle d’un pays qui séquestre ses patrons, qui « casse » et qui « brûle » comme à Strasbourg lors du sommet de l’Otan, qui jette des pierres sur les pompiers et les forces de l’ordre ; qui laisse des minorités extrémistes bloquer l’accès aux universités depuis des semaines ; qui glorifie les 35h et tente de s’organiser entre deux grèves ! Est-ce ainsi que l’on va redorer nos valeurs ? Est-ce ainsi que l’on va redonner du sens au mot travail ? Est-ce ainsi que l’on va inciter des entreprises à venir en France alors qu’on est déjà le pays le moins attractif fiscalement parlant ?
Il faut que tous ces excès et dérapages cessent ! Et vite !
Stop au blocage des facs
Le blocage de l’Université de Dijon depuis plus de 20 jours est inacceptable. La grève est un droit. La contestation aussi. Tout comme la liberté d’expression. Mais pouvoir étudier, suivre ses cours et passer ses examens, aussi ! Un blocage jusqu’au 5 mai est inenvisageable. Il est heureux de constater que les étudiants « anti blocage » avec « génération Campus » qui représente 8000 étudiants sont en train de s’organiser et que certains enseignants ont le courage de dénoncer les abus et les manipulations de certains qui n’hésitent pas à déformer le contenu de la loi LRU et du nouveau décret sur le statut des enseignants chercheurs. La Présidente de l’Université de Dijon doit rétablir l’ordre.
Des familles modestes ont fait des sacrifices pour payer les frais d’inscription en fac et les frais annexes ; des enseignants perçoivent leurs indemnités alors que les cours ne sont pas dispensés ; des milliers d’euros sont dépensés pour rien par l’Etat puisque les cours ne sont plus assurés.
Le paysage universitaire est aujourd’hui divisé, entre des établissements à vocation scientifique et technique qui acceptent globalement la réforme et des universités de Lettres et Sciences humaines dont les étudiants et les enseignants en général « engagés » politiquement se battent contre.
L’apport des entreprises privées, les passerelles avec le milieu économique, la création de fondations, l’autonomie de gestion des bâtiments et même le principe de « sélection » (à mon regret abandonné) ou le décret réformant le statut des enseignants chercheurs (approuvé par le comité technique paritaire des personnels de statut universitaire qui donne des garanties sur la modulation de service, qui cherche à valoriser toutes les missions des enseignants en prenant en compte l’investissement de chacun et qui clarifie la procédure d’avancement ) ne sont pas un danger mais une chance d’avenir.
Un jeune sur 2 est en échec en 1ère année de fac dès le premier trimestre et plus de 22% des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage. 1 jeune sur 4 ! La loi LRU ne remet pas en cause des savoirs ; elles visent à redonner à l’enseignement supérieur, sa vraie place et à faciliter l’insertion professionnelle depuis la fac.
Je rappelle par ailleurs que l’Université de Dijon labellisée « campus innovant » va recevoir 20 millions d’euros d’investissement et que la dotation de fonctionnement n’a jamais autant augmenter que cette année. Les moyens sont là. Que chacun fasse preuve de responsabilité.
Non aux séquestrations de patrons
En quelques semaines, nous avons assisté à pas moins de 5 séquestrations de patrons d’entreprises. Encore une exception française dont on se passerait bien. Quelle image donnons-nous de la France actuellement ? Celle d’un pays qui séquestre ses patrons, qui « casse » et « brûle » (comme à Strasbourg), jette des pierres sur les pompiers et les forces de l’ordre ou se met en grève ! Est-ce ainsi que l’on va inciter des entreprises à venir en France alors qu’on est déjà le pays le moins attractif fiscalement parlant. Si l’on peut entendre le désarroi des salariés dont l’emploi est menacé, si l’on peut comprendre leur légitime inquiétude, si l’on peut partager leur rancœur face à des groupes internationaux qui engagent des plans malgré des résultats parfois positifs, on ne peut pas accepter dans un état de droit de tels dérapages. La séquestration est un acte extrêmement violent pour celui ou celle qui la subit. C’est un procédé qui ne règle pas les problèmes, qui complique voire brise le dialogue social et conduit à une radicalisation des positions. Le respect de l'intégrité des personnes et de leur liberté d'aller et venir est « non négociable ». Il y a eu effectivement des comportements inadmissibles d'un certain nombre de « grands patrons » contre lesquels nous venons de prendre un décret gouvernemental. Mais il faut dire que l'immense majorité des chefs d'entreprise de TPE et PME souffrent autant de la crise que leurs salariés et se comportent formidablement bien. Certains à gauche polémiquent, justifient et encouragent les séquestrations (comme les blocages des universités d’ailleurs !) C’est irresponsable car ces actes extrêmes sont illégaux et punis par la loi.
Mesures de soutien à l’emploi et aux entreprises, investissements massifs, plan auto, mesures sociales, régulations des marchés financiers, encadrement des parachutes dorés, négociation avec les grands groupes pour limiter les plans sociaux… : notre majorité fait tout pour contrer la crise. 45 milliards d’euros (sans compter toutes les mesures d’exonération de charge pour soutenir l’emploi) vont être injectés dans l’économie et ce malgré des finances publiques dans le rouge ! Je rappelle que notre dette est de 1400 milliards (sans compter les engagements de retraite des fonctionnaires) et que les seuls intérêts de la dette sont notre second poste de dépense derrière l’éducation.
Il faut apprendre à faire la différence entre les gestionnaires des très grosses entreprises dont le siège est souvent très loin (qui ne réalisent même pas la plupart du temps le caractère indigne de leur comportement) et le petit patron de base qui a investi ses biens personnels dans son entreprise, qui se lève chaque matin pour la faire tourner et assurer les salaires de ses employés. Il y a un monde entre ces deux catégories. Ce sont les PME qui font tourner la France. Dans ces PME, il n’y a pas de stock options, pas de parachutes dorés ou de bonus et quand il y a des difficultés, la galère est pour tout le monde : patrons et salariés. La plupart des patrons agissent avec responsabilité et s’évertuent à trouver les meilleures solutions pour pérenniser leurs entreprises, y maintenir l’emploi et les compétences. Il faut renouer avec un respect mutuel employeurs/employés car dans un contexte de crise économique aussi profond, c’est de ce duo que dépend la capacité d’une entreprise à se relever, à innover et à se développer. Les chefs d’entreprise qui diminuent leur salaire pour maintenir les emplois existent. De ceux-là évidemment on ne parle jamais !
Avenir des Maisons de l'Emploi
Bernard DEPIERRE répond aux accusations des élus socialistes de Dijon et Quétigny. Dans son rapport à Laurent Wauquiez sur les Maisons de l’Emploi, Bernard Depierre ne préconise pas leur suppression. Il propose simplement dans une logique de rationalisation des dépenses publiques et d’efficacité, d’intégrer les Maisons de l’Emploi dans le nouveau Pôle Emploi et d’affecter leurs personnels au nouvel opérateur public avec le même statut que les fonctionnaires y exerçant déjà. Cela permettrait de répondre rapidement à l’afflux de nouveaux demandeurs d’emploi que Pôle Emploi enregistre avec la crise.
Le Député recommande surtout d’attribuer aux Maisons de l’Emploi, une mission unique : celle de faire de la prospective. La priorité est de travailler au plus près des entrepreneurs pour anticiper les mutations économiques et technologiques par bassin d’emploi ; de parvenir à corréler les formations avec les besoins réels de l’entreprise, de réorienter les viviers d’emplois ou encore d’accompagner les PME dans des plans de formation ou la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences…
"Le rapport que j’ai remis au Secrétaire d’Etat est donc tout sauf un « brûlot politique ». Mon propos n’est pas politicien puisque le même problème se pose pour des territoires gérés par des élus de gauche comme de droite. La vérité dans ce dossier est que chacun cherche tout bonnement à défendre son pré carré. Rien d’autre. Il faut en effet bien comprendre que si Laurent Wauqiez intègre les Maisons de l’Emploi et leurs personnels au Pôle Emploi, il n’y aura plus de poste de « Président » à pourvoir… n’est-ce pas plutôt cela qui dérange certains ou certaines au fonds ? Quoiqu’il en soit, c’est Laurent WAUQUIEZ qui tranchera.
Dans ce dossier, j’ai rencontré tous les décideurs locaux y compris Michel Bachelard, qui préside l’une des 3 Maisons de l’Emploi de Côte-d’Or. J’ai mis le doigt là où ça fait mal en évoquant l’instrumentalisation politique de ces Maisons de l’Emploi et leur inefficacité puisque l’anticipation des mutations économiques et technologiques des bassins d’emploi (qui est l’une de leurs missions) n’est pas remplie. Les Maisons de l’emploi se focalisent trop sur l’accompagnement individualisé des demandeurs d’emploi, se positionnant ainsi en concurrence et non en complémentarité du nouveau Pôle Emploi. Le rôle des Maisons de l’Emploi n’est pas de faire du placement. Ce type de redondance, voir de concurrence est précisément ce qu’il faut éviter. C’est à cela que je propose de répondre. En matière de politique de l’emploi, il faut gérer le court terme, il faut surtout être au contact direct des entrepreneurs pour ensemble, anticiper et mettre en adéquation l’offre et la demande", a commenté Bernard DEPIERRE.
Rétablir la vérité
Dans un communiqué du Maire de Dijon publié le 10 mars dans les colonnes du bien Public, l'ancien numéro 2 du PS s'approprie plusieurs mesures pour l'emploi prises par le Gouvernement. Cette attitude relève d’une désinformation qu’il faut dénoncer. Les lecteurs et les électeurs doivent savoir que les initiatives pour l’emploi que le Maire socialiste évoque, ne sont pas le fait de sa politique mais le résultat de lois initiées par le Gouvernement de François Fillon.
Premièrement, les Maisons de l’emploi ne sont pas une décision de la Ville de Dijon puisqu’elles ont été créées par Jean-Louis Borloo avec la loi de cohésion sociale. Le Maire de Dijon n’a fait qu’appliquer la loi ! Dans mon rapport d’information à Laurent Wauqiez sur ce sujet, je préconise d’ailleurs leur intégration dans le nouveau pôle emploi avec une seule mission : l’anticipation des besoins en main d’œuvre et en formation des entreprises par bassin d’emploi. C’est une évolution qui est actuellement discutée à l’Assemblée avec le Ministre pour donner plus d’efficacité aux Maisons de l’Emploi et faire en sorte qu’elles cessent d’être des « instruments politiques ».
Deuxièmement, le pôle de compétitivité Vitagora n’est pas une initiative de la Ville de Dijon mais le résultat de la politique économique du Ministre Christian Estrosi pour relancer notre industrie, soutenir l’innovation et créer des passerelles entre formation, recherche et entreprises. Si Dijon a obtenu ce pôle c’est d’abord grâce à l’implication de l’ensemble des parlementaires de la Majorité et des principaux dirigeants d’entreprise du secteur nutrition santé agroalimentaire.
Troisièmement, la signature du Small Business Act entre la Ville de Dijon et la CGPME est une conséquence directe de la loi de modernisation de l’économie, (la LME). C’est notre Gouvernement qui a décidé d’obliger les collectivités et les services de l’Etat de « réserver une part significative de leurs marchés aux PME locales ».
Cette explication de texte me semblait nécessaire. Les faits doivent être rétablis. C’est trop facile de s’approprier les initiatives prises par d’autres. Il faut rendre à César ce qui lui appartient. C’est comme le cas Ikéa : si l’entreprise d’ameublement s’est installée à Dijon, ce n’est pas le fait la Ville comme l’a longtemps clamé le Maire de Dijon, c’est tout simplement la déclinaison de la stratégie commerciale d’un groupe.
PS ET NPA : trop c'est trop !
Notre pays a besoin de se moderniser, de se repositionner, de se remettre au travail et de retrouver de la compétitivité. Face à la crise, le Chef de l’Etat agit ; le gouvernement propose ; notre Majorité se bat.
A l’opposé, la gauche française continue de réclamer le «tout Etat» et de perdre son énergie dans un «anti sarko» de base. Le PS est en total décalage avec la situation réelle de la France. Prenons l’exemple du contre plan de relance socialiste dont le coût est estimé à 50 milliards. Que propose la gauche française : de donner à 9 millions de Français un chèque de 500 euros, de baisser la TVA d’un point ou encore de revenir aux autorisations administratives de licenciements ! Autrement dit : rien qui ne puisse être efficace !
Comme d’habitude, la gauche déforme, désinforme, manipule et manie avec délice la démagogie. En ayant porté Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, même si tout n’est pas parfait, soyons sûrs que notre pays a échappé au pire en termes économiques et de politique internationale.
La gauche et l’extrême gauche défilent avec les manifestants, enchainent les promesses intenables sachant que de toutes façons, ils n’auront pas à appliquer leurs fausses bonnes idées puisque n’étant pas aux commandes de la France.
Certains, comme Ségolène Royal ou le «facteur de Neuilly» osent même s’afficher aux obsèques du syndicaliste décédé en Guadeloupe, par simple opportunisme médiatique, pour exister et être présents dans le journal télé du soir et les médias nationaux. Une dérive inacceptable car dans ces dossiers hypersensibles, le sang-froid, la mesure et la responsabilité sont des facteurs de réussite.
A gauche, faire de la politique semble plus rimer avec agitation, critiques stériles et folles promesses qu’avec réflexion, évaluation et action. Il n’y a qu’à regarder le déchirement permanent du PS et le «programme» du NPA qui veut 1 - interdire les licenciements...c’est le voeu de chacun d’entre nous mais dans ce cas quelles entreprises prendraient encore le risque d’embaucher à moins d’être toutes nationalisées ; 2 - créer un secteur bancaire public unique géré par les salariés ...inapplicable et ingérable ! ceci dit, il faut reconnaître une très grande qualité au NPA : celle de contribuer à empêcher la gauche de jouer un jour la carte de l’alternance.
Pour la gauche, tous les «patrons» sont des exploiteurs ! C’est à la fois simpliste et réducteur car si l’on peut effectivement reprocher certains excès aux entreprises du CAC 40, ce qui fait tenir la France, ce sont les millions de TPE et de PME dont les patrons prennent tous les risques pour maintenir leur activité et leurs emplois. Dans les PME : pas de bonus, pas d’actionnaires mais une équipe soudée autour d’un même objectif, celui de remplir le carnet de commandes. Il serait grand temps que les élus de gauche, de toutes les gauches cessent enfin de faire des amalgames et de tirer à boulet rouge sur les «patrons» dont le salaire moyen en PME tourne autour de 3000 euros. Les leçons de moral gauchisantes sont d’autant plus mal venues de la part de «professionnels» de la politique qui vivent très confortablement sur le «dos de la bête».
Il faut aussi dénoncer !
1 - le scandale du financement par la Région Bourgogne du transport à Paris des fonctionnaires grévistes le 10 février dernier. Vos impôts ont-ils vocation à financer la grève ? Le Président PS de la Région a refusé de répondre aux questions de la presse à ce propos.
2 - les mensonges des élus PS de la Ville de Dijon lors de l’inauguration du salon de l’habitat et leurs appels à construire des logements sociaux à Dijon alors que pas un mètre carré n’a été concédé aux différents bailleurs sociaux du département qui permettraient de répondre pour partie aux 5000 demandes en instance.
3 - la manipulation de certains syndicats enseignants noyautés par l’extrême gauche, qui, sous couvert de défendre les étudiants, ne revendiquent en réalité que des avantages catégoriels qui leur sont propres. et mentent sur les chiffres car le budget pour les universités augmente de 15% ; qu’entre 1991 et 2001 plus de 25 000 postes ont été créés et que le taux d’échec reste à plus de 50% en première année. .. La rétention des notes pratiquées est inadmissible car elle pénalise directement les étudiants.
Tout cela est révélateur du niveau de manipulation de certains syndicats totalement noyautés par l’extrême gauche.



