Pesez sur les grands dossiers
Aménagement du territoire
Avenir du terminal Dijon Bourgogne : soutien Ministériel
Bernard Depierre a interpellé, lors d’une question orale, mardi 27 mai, le secrétaire d’État chargé de l’aménagement du territoire, Hubert Falco, sur le devenir de la plate-forme bimodale rail-route, de Perrigny-lès-Dijon, connue sous le nom de terminal Dijon-Bourgogne, (équipement sur trois voies de 350 mètres, avec un portique de 32 mètres et une capacité de 50 000 caisses).
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Le Député a d’abord rappelé que les 21 millions d’euros investis sur le site alors même que celui-ci a cessé son activité en août 2005, après seulement 971 jours de fonctionnement, pour cause de trafic jugé insuffisant. Bernard Depierre a expliqué que « : Le Conseil Général de Côte-d’Or avait proposé de faire du terminal une gare de ferroutage de la première autoroute ferroviaire française sur l’axe Bettembourg-Perpignan, ce qui a été refusé par RFF, propriétaire du site, qui lui préfère les axes à très fort trafic vers Le Havre et Marseille. »
Le Député a réclamé des garanties de la part de RFF sur l’entretien des installations et demandé des précisions sur les intentions du Gouvernement en matière de transports combinés « dans un contexte où le développement durable devient un critère de choix dans le développement des activités ».
Soutien affirmé au site de Perrigny
Le Ministre a insisté sur l’obligation d’entretien des installations par RFF pour ce qui concerne les infrastructures et, par Naviland, pour les superstructures. Il a évoqué l’importance des études de potentiel du site actuellement menées pour le choix de l’avenir du site. Le Ministre a surtout affirmé l’ambition gouvernementale pour le transport combiné, « dont le principe est inscrit dans les conclusions du Grenelle de l’environnement, avec l’objectif d’augmenter de 25 % la part des modes non routiers d’ici à 2012. Pour le transport combiné rail et route, qui représente près du tiers du fret ferroviaire, cet objectif signifie un doublement du trafic », a précisé la Ministre. « C'est un défi qui nécessitera de multiplier les plateformes. » Un positionnement rassurant pour l’avenir du site de Perrigny : « L'ouverture du fret ferroviaire pour le trafic national et international, la faculté offerte aux opérateurs de transport combiné de réserver directement des sillons seront des facteurs de dynamisation et permettront l'émergence de nouveaux services où le site de Perrigny-lès-Dijon trouvera toute sa place. »
19 maires évoquent les grands dossiers de la 1ère circonscription
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Le 8 novembre dernier, 19 des 21 maires de la 1ère circonscription ont participé à une réunion organisée par Bernard DEPIERRE, en présence du Préfet de Région Yves BUR et de représentants de l'Etat, en particulier de la Direction départementale de l'équipement. Les grands dossiers d'aménagement du territoire comme la Lino et la ligne ouest du TGV ont été longuement évoqués. La réforme du permis de construire, l'augmentation des responsabilités des maires, la préservation de l'environnement et le développement économique ont également fait l'objet de discussions.
Le Député a réaffirmé la nécessité de réaliser tout de suite une Lino à 2x2 voies et de couvrir non pas sur 350 mètres mais sur au moins 800 mètres, la partie de la voie passant à proximité des maisons à Daix.
Les Maires ont tenu à alerter les services de l'Etat et le Parlementaire sur les transferts de compétences de plus en plus importants qui leur sont imputés et sur les difficultés de mettre en oeuvre la récente réforme du permis de construire qui confère aux Maires de nouvelles obligations à réaliser dans des délais très courts. En réponse, il a été proposé aux Maires de mutualiser leurs moyens notamment dans le cadre des communautés de communes.
La liaison Dijon/Is sur Tille et en particulier les difficultés d'emprise et d'acquisition des terrains nécessaires à cette réalistaion ont été abordés. Le trafic sur ce tronçon est de plus en plus important or la voirie n'est pas adaptée à un trafic intense. Par ailleurs, corrélé à ce dossier, la question de l'augmentation possible du tonnage d'exploitation de la carrière située à la sortie de Dijon, en direction de Savigny le Sec, a été évoquée, en raison du nombre toujours plus important de camions traversant cette commune. Les services de l'Etat ont annoncé la tenue prochaine d'une réunion de concertation sur ces questions. Les élus présents ont déclaré avoir été écoutés et entendus.
Carte judiciaire : Dijon préservé
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Dans le cadre de la réforme judiciaire, plusieurs tribunaux côte-d'oriens sont voués à disparaître dans les prochaines années.
C'est le cas notamment du tribunal de commerce de Beaune (compte tenu de la fusion des deux Chambres de Commerce de Beaune et Dijon, dans la cité des Ducs) et du tribunal des Prud'hommes de Beaune toujours.
Dijon est préservé, ce qui semble logique.
Les deux tribunaux d'instance de Chatillon et Semur fermeront quant à eux leurs portes pour des raisons de rationalisation de dépenses. Bernard DEPIERRE et François SAUVADET sont parvenus à convaincre la Garde des Sceaux de fusionner ces deux instances à Montbard, sous préfecture de Côte-d'Or afin de préserver le nord du département d'un risque supplémentaire de désertification, Montbard présentant l'avantage d'être une ville TGV.
Inauguration du pôle d'excellence rurale de Darois
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Le pôle d'excellence rurale de Darois a été inauguré officiellement les 6 et 7 octobre 2007 à l'occasion d'un formidable meeting aérien qui a réuni à la fois des mirages de l'armée, de nombreux appareils d'aéronautique de loisirs mais aussi des entreprises et associations oeuvrant dans ce secteur.
Bernard DEPIERRE s'est battu à Paris à l'époque auprès de Christian ESTROSI, Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire et le Premier Ministrepour obtenir la labellisation en pôle d'excellence rurale du projet d'aéronautique de loisirs de Darois.
Darois a su tirer son épingle et fait partie des quelque 376 pôle labellisés en France.
« La labellisation de Darois est légitime. J'ai beaucoup insisté auprès du Ministre de l'Aménagement du Territoire. Ce n'était pas gagné d'avance car le cadre juridique et les critères de sélection n'étaient pas forcément favorables à Darois et au projet d'InnovAéro. Cela prouve aussi que lorsque les élus locaux sont présents à Paris pour soutenir les projets de leur territoire, cela porte ses fruits. C'est ce que j'ai fait. Il faut aussi saluer l'implication et la mobilisation de Pascal Minard, Maire de Darois et de l'ensemble des membres de l'Association InnovAéro », explique Bernard DEPIERRE.
« Darois est une référence dans le domaine de l'aéronautique légère de loisirs avec plus de 35 000 mouvements d'appareils chaque année, des entreprises locales qui exportent leurs technologies dans 140 pays, la présence des appareils champions du monde de voltige et de la société de fabricants d'ULM les plus connus dans le monde. Darois compte aussi le spécialiste de la restauration d'appareils anciens, le fabricant d'électronique embarquée et fournisseur des plus grandes entreprises du monde dont EADS (Airbus). Plus de 200 emplois sont concernés. C'est une grande chance d'être labellisé pour Darois. Cela va apporter beaucoup en termes de rayonnement international, de développement économique, de compétitivité et d‘attractivité, précise Bernard DEPIERRE.
210 millions en 3 ans
L'intérêt est de créer des synergies, de renforcer l'attractivité des zones rurales et de soutenir des filières économiques à fort potentiel de développement et de création d'emplois. Entre 2006 et 2009, l'Etat engagera 210 millions d'euros pour les 376 pôles, ce qui permettra de créer et de préserver entre 25 000 et 30 000 emplois au total. Cette politique prévoit également le renforcement du FNADT (Fonds national d'aménagement et de développement du territoire) qui a été majoré de 25 millions d'euros cet été et qui sera abondé de 100 millions d'euros supplémentaires en 2007.
Investissements financés à 33%
La labellisation signifie pour les projets retenus de pouvoir faire financer de 33 à 50% du montant total des investissements matériels et des besoins en formation. L'objectif est d'accompagner l'innovation et la diversification des activités ; de favoriser la création d'emplois et d'accroître l'attractivité de la filière aéronautique ; de renforcer le rayonnement et la compétitivité de cette filière à l'internationale.
Les pôles d'excellence regroupent 4 thématiques : les richesses naturelles, culturelles et touristiques ; les bio ressources ; les offres de services ; les technologies industrielles, artisanales et de services. Darois entre dans cette dernière catégorie. L'objectif d'InnovAéro est simple : devenir le berceau européen de l'aéronautique légère de loisirs.
TALANT et LA FONTAINE D'OUCHE classé dans l'ANRU
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De l'aveu même du Ministre de la Cohésion sociale, à l'époque, Jean-Louis BORLOO, c'est bien grâce à la mobilisation de Bernard Depierre et à sa force de persuasion que le quartier de la Fontaine d‘Ouche a pu être retenu dans le cadre des opérations de renouvellement urbain jugées prioritaires. Il en est de même pour la commune de Talant et le quartier du Belvédère. Les habitants de ces quartiers vont pouvoir bénéficier de financements exceptionnels qui vont permettre de réhabiliter des centaines de logements, de détruire pour reconstruire des petits habitats collectifs plus conviviaux, de réaménager les espaces publics, les jardins et les cheminements, de faire revenir des commerces et des services de proximité.
Pour une LINO à 2x2 voies
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Bernard DEPIERRE a toujours défendu le principe d'une lino à 2 fois 2 voies car selon le Député, « c'est le seul moyen d'espérer absorber en toute sécurité et sereinement un trafic quotidien de l'ordre de 50 000 véhicules ». Le Député de la 1ère circonscription a rencontré en janvier, avec le sénateur Henri Revol, le Ministre des Transports pour tenter d'obtenir une ultime fois les engagements de crédits nécessaires à la réalisation d'une 2x2 voies tout de suite mais aussi la réalisation d'une zone couverte de 850 mètres au moins à proximité de la commune de Daix pour protéger au maximum les habitations se trouvant à moins de 100 mètres du tracé. Le Ministre a malheureusement confirmé que la voie serait réalisée dans un premier temps à 2x1 voie. Il a précisé que la zone couverte serait d'environ 350 mètres et qu'un mur pare bruit végétal serait réalisé.
Bernard DEPIERRE a d'ailleurs débattu une bonne trentaine de minutes sur ce sujet sur l'antenne de la nouvelle radio dijonnaise, K6FM (sur 101.6), le jeudi 7 février dernier.
Pour la branche sud du tgv tout de suite
Texte à venir
La BA 102 : rester mobilisé.
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Les annonces de fermetures de certaines bases aériennes prévues initialement le 3 juilet sont reportées, ce qui montre bien la difficulté de la prise de décision dans ce type de dossier.
Il faut dénoncer dans ce dossier l’intérêt soudain et tardif des élus locaux de gauche (mairie et région en particulier) qui veulent faire croire que si la BA 102 est mainetnue, ce sera grâce à eux et que dans le cas d’ue fermeture, les seuls résponsables seront les élus de la Majorité. Cela est une conception détestable de la politique et du service public.
La vérité, c’est que l’ensemble des parlementaires, députés et sénateurs de la majorité, associés au staff militaire actuel et antérieur de la base, défend avec force depuis près de 3 ans maintenant la BA 102.
Depuis 2005, Bernard DEPIERRE a saisi à de très nombreuses reprises le Ministère de la Défense (et ses ministres successifs), l’Elysée et Matignon sur le devenir du site.
En réalité, sans l’intervention d’Henri Revol, Louis de Broissia et du Député de la 1ère circonscription en 2006 auprès de Michèle Alliot-Marie, alors Ministre de la Défense et des Armées, la BA 102 aurait été « rayée de la carte militaire ».
Preuve que les élus peuvent agir. Les 3 parlementaires ont alors arraché à la Ministre de la Défense la pérennisation des activités opérationnelles de la BA 102, avec le maintien des mirages 2000-5 qui y étaient stationnés, jusqu’en 2020, le regroupement des 2 escadrons sur le seul site de Longvic et l’arrivée d’une escadrille d’alfa jets.
C’est à cette époque qu’ont été obtenus le regroupement des centres spécialisés des télécommunications et de l’informatique de Hauteville et de Besançon à Longvic.
« Lorsque nous sommes intervenus en 2006, au moment de la 1ère réorganisation de la carte militaire, la BA 102 était effectivement menacée avec une date d’échéance fixée en 2014. Nous sommes parvenus à consolider la base, qui compte aujourd’hui aussi un centre de formation et d’instruction des pilotes d’excellence », explique Bernard DEPIERRE. Et d’ajouter : « Aujourd’hui, nous sommes toujours en action à Paris auprès des plus hautes instances, à l’Elysée et à Matignon, mais aussi auprès des membres de la commission qui vient de rendre son livre blanc. François Sauvadet est en ligne directe avec le Ministre de la Défense. J’ai moi-même encore rencontré Claude Guéant, le Général Abrial commandant l’armée de l’air mais aussi Hervé Morin, ces dernières semaines.»
Une vraie légitimité à être maintenue
La base aérienne 102 est une plate-forme pivot en matière de défense et de sécurité nationale amenée à se consolider, car elle entre clairement dans la stratégie annoncée par le Chef de l’Etat et dans les missions et objectifs assignés à notre armée. Elle se trouve à une demi heure d’un important centre nucélaire, labellisé pôle de compétitivité. Certes, le site actuel se trouve désormais proche du milieu urbain, mais c’est loin d’être un argument suffisant pour envisager le pire !
On oppose Dijon à Luxueil alors que les deux bases ne sont en rien comparables. Parmi, les sites les plus souvent cités, on trouve aussi Colmar, Reims, Orange, Toulouse et Cambrai...soit autant de rumeurs de fermeture que de bases.
L’optique du Député de la 1ère circonscription, comme celle de tous les élus de Côte-d’Or, reste le maintien de la base sur laquelle l’aéroport civil pourrait être ensuite définitivement adossé. Comment pourrait-on envisager la fermeture d’une base dont près de 3000 emplois dépendent, qui est la maison mère de la chasse, qui forme les meilleurs pilotes chaque année...?



